Aurélie, fondatrice d'Atelier A

Comment on devient architecte d'intérieur à 35 ans

Les études d'art — le point de départ

La créativité a toujours été là, depuis le début. Des études d'art d'abord, une vraie passion — mais peu de débouchés dans les années 2000. Premier détour obligé.

Le tourisme et l'événementiel — l'art du sur-mesure

Conceptrice de voyages sur mesure, puis organisatrice d'incentives pour des groupes professionnels. Ce que j'y ai appris sans le savoir : écouter précisément ce que les gens veulent, construire quelque chose à partir d'une envie floue, et livrer dans les délais.

L'immobilier — 12 ans à lire les espaces autrement

Une opportunité, une carrière, et une décennie à évaluer des biens, comprendre la valeur d'un espace, anticiper le potentiel d'un appartement vide. En parallèle, je rénovais les miens — entièrement, à chaque fois.

La reconversion — deux ans de formation, le soir et le weekend

35 ans, un poste à plein temps, une famille. J'ai repris les études en cours du soir et le weekend pendant deux ans pour valider ce que je savais déjà au fond : l'architecture d'intérieur, c'est ce qui m'anime. En 2020, Atelier A voit le jour.

La parenthèse France 3

Avant même de lancer Atelier A, une opportunité inattendue : une émission de décoration sur France 3. J'ai dit oui — par curiosité, par envie de tenter quelque chose d'inédit. L'expérience a été enrichissante, mais elle m'a aussi confirmé quelque chose : ce qui m'anime, c'est construire des projets dans la durée, pas performer devant une caméra. Parfois, ce qu'on essaie et qu'on n'aime pas en dit finalement autant sur soi que ce qu'on choisit.

La somme de toutes ces expériences fait de moi une professionnelle qui comprend aussi bien les contraintes d'un budget que les envies d'un client qui ne sait pas encore très bien ce qu'il veut.